La solitude
Ce mot me concerne, comme pour beaucoup d'autres d'ailleurs ...
Ce sentiment je le ressens chez moi quand je suis seul et trop vulnérable.
Ces soirées en solitaire chez moi où je erre de pièce en pièce, c'est mon quotidien quand il n'est pas avec moi. Je perds tout sourire, joie ... Tout disparaît.
Le seul moment où tout me reviens c'est lorsqu'e je vois mon homme sortir de son travail ou quand il peut me téléphoner. Aprés ça toutes mes lumières s'éteignent et je me retrouve face à moi même. Et c'est effrayant. Enlevez moi mon homme et vous aurez quelqu'un de pessimiste au plus haut point.
Je n'ai pas honte de dire qu'il est ma lumière et je lui dois beaucoup. Quand il est là je me sens moi, bien dans ma peau ( c'est de plus en plus fréquent ), joyeux, euphorique mais dés qu'il n'est plus là, c'est la fin.
Tout ça fait un peu roman à l'eau de rose, voir même cliché je vous l'accorde ... Mais tellement vrai.
Beaucoup de gens rêveraient peut être d'avoir autant de temps libre mais pas moi. Je déteste me retrouver seul avec moi même car je sais ce qu'il m'attends : des séries de questions, des incertitudes sur moi, mes choix, sur moi et encore moi. Alors je tente de m'occuper avec mon blog, mes amis.
Mais je ne peux pas rester à leur crochet, ils ont une vie de couple eux aussi, des moments àpartager avec leur moitié. Et puis en même temps combler ce vide que j'ai en restant avec eux, ça va un temps mais après vous passez pour quoi ? Quelle image vous leur renvoyez ?
C'est pas l'image que je veux donner, j'essaye déjà tant bien que mal d epréserver mon entourage de mon pessimisme chronique si c'est pour en plus leur infliger ça...
La solitude je la connais, peut être trop bien même.
Les gens qui viennent sur ce blog me voient peut être comme quelqu'un de joyeux, mais je suis tout l'inverse ( bon je ne suis pas quelqu'un de terne non plus je sais rire m'amuser et déconner ), mais ce coté là de moi je le garde et c'est lourd, ça pèse... Je laisse tomber le rideau et ça fait un bien fou de pouvoir écrire ce qu'on ressent en dehors d'un poème ou autre mais juste avec un succession de mots qui nous passent par la tête.